COURS PRÉPARATOIRE AU COURS SUR LES OPÉRATIONS DE L'ARMÉE DE TERRE (COAT) (PRÉ-COAT) 0702

INTRODUCTION AU COURS

OBJECTIF

1. Le cours préparatoire au Cours sur les opérations de l'armée de terre (Pré-COAT) a pour objectif de permettre aux officiers subalternes des pays parrainés dans le cadre du Programme d'aide à l'instruction militaire d'acquérir des compétences et des connaissances tactiques sur les opérations des équipes de combat. Ce cours de quatorze jours prépare les stagiaires qui ont été choisis pour suivre le Cours sur les opérations de l'Armée de terre (COAT) au Collège de commandement et d'état-major de la Force terrestre canadienne (CCEFTC) en leur donnant les compétences de base nécessaires pour participer de façon efficace à cette formation plus avancée.

PORTÉE

2. Le cours Pré-COAT est fondé sur le programme du Cours sur les opérations et la tactique de l'armée de terre (COTAT) donné au Centre d'instruction au combat de Gagetown, École de tactique, à tous les officiers de l'armée canadienne. Ce cours porte sur le niveau intermédiaire des opérations tactiques – c'est-à-dire au niveau du groupement tactique toutes armes et de l'interaction de ses groupes et de ses sous-unités.

3. Le cours est « tactique » dans la mesure où il est axé sur « la disposition des forces armées en contact direct avec l'ennemi », et s'intéresse particulièrement à « l'échelon de commandement qui dirige l'utilisation des forces armées dans les batailles et les engagements ». L'étude de la tactique interarmes commence au niveau de la sous-unité (équipes de combat, groupe-compagnie et escadron) et s'achève au niveau de la structure tactique interarmes de base - le groupement tactique. La finalité du cours n'est pas de former des commandants d'équipes de combat mais de veiller à ce que le stagiaire ait une compréhension de base du déroulement des opérations tactiques.

CONCEPT DE LA FORMATION

4. La compréhension approfondie de la tactique interarmes peut être reliée aux exigences se rapportant aux commandants de champs de bataille :

a. Compétence technique et tactique;

b. Expérience opérationnelle;

c. Aptitude à visualiser le combat;

d. Art d'appréhender le temps et l'espace;

e. Maîtrise de la langue et de la culture opérationnelles communes;

f. Aptitude à contrôler les systèmes de combat par le truchement de subordonnés;

g. Art d'utiliser efficacement le processus de prise de décision.

5. Pour que ces exigences soient satisfaites, il faut :

a. résoudre les problèmes tactiques et administratifs (individuellement et en groupe);

b. utiliser les procédures de combat (en particulier le processus d'appréciation de combat);

c. interagir avec les instructeurs et les pairs ayant différentes formations et expériences.

6. La simulation d'opérations et la pratique fréquente de jeux de rôles viendra appuyer et renforcer ce processus de perfectionnement.

7. Après ces quatorze jours de formation, le stagiaire se rendra au CCEFTC à Kingston en Ontario pour participer à la phase d'apprentissage à distance du COAT.

APERÇU

8. Le cours Pré-COAT atteint les objectifs indiqués ci-dessus par l'étude des sujets suivants :

a. MOD 1 – Concepts de doctrine, théorie du commandement au niveau des sous-unités;

b. MOD 2 – Procédure de bataille, l'appréciation du combat;

c. MOD 3 – Opérations offensives au niveau des équipes de combat;

d. MOD 4 – Opérations défensives au niveau des équipes de combat;

e. MOD 5 – Manoeuvres retardatrices au niveau des équipes de combat;

f. MOD 6 – Phases transitoires au niveau des équipes de combat;

g. MOD 7 – Doctrine du maintien en puissance de l'Armée de terre;

h. MOD 8 – Tâches d'un officier d'état-major dans un PC SLC;

i. MOD 9 – Doctrine, unités et équipement de la force de contingence principale (FCP) et des forces d'opposition (FOROP).

9. Renseignements administratifs. Ces éléments non pédagogiques complètent le bloc de cours, en donnant des renseignements précis sur le déroulement du cours et en permettant au stagiaire de disposer du contexte adéquat et d'un laps de temps suffisant pour compléter la résolution du problème, d'effectuer son administration personnelle, de terminer son compte rendu après action et de recevoir des commentaires directs du DGE.

ÉVALUATION

10. L'évaluation réalisée dans le cadre de ces cours ne comporte pas l'attribution d'une note. Toutefois, un rapport sur le rendement du stagiaire sera transmis au CCEFTC.

RÔLE DES STAGIAIRES ET DU PERSONNEL

11. Le processus d'enseignement prend la forme, pour la majeure partie, d'une expérience d'apprentissage de groupe. La préparation individuelle est une exigence incontournable. Chaque stagiaire possède ses propres forces et faiblesses liées à son intelligence, son expérience et son éducation. L'objectif du stagiaire est de cerner et de parvenir à améliorer aussi bien ses forces que ses faiblesses. Si l'on ne parvient pas à améliorer l'un ou l'autre de ces aspects, on manque à ses devoirs envers soi-même et envers toute l'armée.

12. Les connaissances sont acquises au moyen de lectures, d'exposés, de démonstrations et de discussions. La tentation de se désister de certains devoirs ou de ne pas participer activement aux discussions sera considérable, en particulier après une longue journée passée sur le terrain ou toute une nuit à étudier. C'est dans la salle de classe et sur le terrain qu'ils peuvent assimiler ces connaissances et les mettre à l'essai. La synthèse de l'expérience et des idées des membres du groupe d'étude permet d'obtenir les meilleurs résultats.

13. Les exercices de jeux de rôle sont précisément conçus pour permettre aux stagiaires de s'absorber dans le processus d'apprentissage. Chaque rôle est important puisqu'il met l'accent sur des points précis de l'apprentissage. On obtient de meilleurs résultats lorsque le stagiaire croit réellement au rôle qu'il doit jouer.

14. Les officiers de l'armée sont compétitifs par nature et ce cours donne lieu à une évaluation. Le but de la formation interarmes est de constituer une équipe gagnante. L'évaluation individuelle ne doit pas empêcher la cohésion du groupe. Tous les officiers sont évalués sur leur aptitude à assimiler les connaissances relatives à la classification, grâce aux documents du cours, afin de démontrer leur compétence et leur compréhension. L'évaluation est faite selon une norme commune, et non en fonction des pairs. Le niveau de coopération, une vertu cardinale militaire, est démontré par la volonté de partager les résultats de son propre perfectionnement avec ses pairs, en vue de participer à l'effort d'équipe. La coopération est évaluée.

15. La mission du personnel d'instruction est d'aider le stagiaire. Cette aide peut être offerte sous la forme d'instruction, de rétroaction, de soutien administratif et d'évaluation des forces et des faiblesses.

L'EXPOSÉ

16. L'exposé, ou « EDE » dans la terminologie du cours, permettra au stagiaire de s'assurer qu'il a acquis des connaissances en réalisant les travaux personnels qui lui sont demandés. Le matériel présenté est fondé sur le module du didacticiel du COTAT et sur les documents de référence mentionnés.

LA DISCUSSION

GÉNÉRALITÉS

17. La discussion, ou « DI » dans la terminologie du cours, joue un rôle essentiel pour ce qui est de la compréhension et de la confirmation des questions de complexité. C'est lors des discussions qu'a lieu l'assimilation des connaissances acquises, tirées d'une variété de sources. Les officiers doivent formuler des opinions informées sur différents sujets. En exprimant une opinion informée et en commentant celles des autres, les officiers développent leur compréhension d'un sujet, leur capacité à penser logiquement et à communiquer avec clarté.

OBJECTIF

18. Les DI ont quatre objectifs :

a. Acquérir une meilleure compréhension;

b. Développer une analyse critique;

c. Élaborer des méthodes de résolution de problème;

d. Perfectionner les techniques de communication personnelles.

PROCESSUS D'ENSEIGNEMENT

19. Le processus des DI a plus d'importance que le but déclaré de la période visée. Le fait de trouver la solution à un problème n'est pas aussi important que l'apprentissage résultant de la démarche entreprise pour aboutir à cette solution. Les exercices sont là pour trouver des solutions aux problèmes. Les DI sont là pour assurer que le groupe bénéficie du meilleur apprentissage possible durant le temps alloué. Les questions ou problèmes mentionnés ne sont que le point de départ d'une discussion intelligente.

DÉROULEMENT D'UNE DI

20. À moins d'indication contraire du DGE ou dans les documents d'appui à la discussion, le travail préparatoire de la DI représente un effort individuel. Le participant étudie les lectures et note par écrit ses réponses aux questions.

21. Le participant devrait également noter tout point soulevé lors de la lecture qui nécessite une clarification. Ces points devront faire l'objet d'une discussion pendant la DI.

22. Normalement, un stagiaire est choisi pour présenter une réponse à une question tandis qu'un autre l'est pour formuler des critiques ou des commentaires à propos de la réponse proposée. La personne présidant la discussion demande ensuite au reste du groupe d'étude de faire d'autres commentaires.

23. Afin de tirer profit au maximum de la discussion, les lignes directrices suivantes seront respectées :

a. Utiliser la terminologie exacte (pour veiller à ce que toutes les parties discutent de la même question);

b. Conserver des échanges professionnels (malgré l'intensité avec laquelle on défend une opinion);

c. Éviter le consensus facile (en groupe, on tend à trouver un terrain d'entente plutôt qu'à chercher la bonne réponse – le consensus n'est pas nécessaire, en particulier le vendredi après-midi);

d. Faire communiquer tous les participants (par le biais du dialogue, de l'utilisation de diagrammes, des questions et des récapitulations fréquentes).

24. De courts films seront projetés pendant les discussions visant à expliquer et à mettre en valeur les procédures et les techniques tactiques.

EXERCICE TACTIQUE SANS TROUPES (ETST)

GÉNÉRALITÉS

25. En dernier lieu, les tactiques doivent être étudiées sur le terrain. Un certain nombre d'exercices tactiques sans troupes auront lieu durant le cours.

OBJECTIF

26. Le but des ETST est de mettre en pratique la théorie sur le terrain. On a recours à cette mise en pratique pour s'assurer que le stagiaire comprend les tactiques et l'administration d'une sous-unité et d'une unité, et pour confirmer que le stagiaire est capable d'utiliser et de présenter une appréciation de la situation comme élément crucial du processus de prise de décision tactique.

DÉROULEMENT D'UN ETST

27. À moins d'indication contraire du DGE ou dans les documents d'appui à la discussion, le travail préparatoire de la DI représente un effort individuel. Lorsqu'il faut établir des sous-groupes d'étude, le DGE fera des nominations précises.

28. En général, le premier stagiaire choisi « baptisera le terrain », en indiquant au minimum :

a. la direction du Nord;

b. les limites;

c. les zones importantes (objectifs, axe, etc.).

29. On peut aussi demander au stagiaire d'informer le groupe sur la situation. Il ne s'agit pas de lire le scénario à voix haute, mais de résumer les points pertinents à la situation.

30. Afin de tirer profit au maximum de la présentation, se référer aux lignes directrices ou suggestions suivantes :

a. Employer la terminologie exacte;

b. « Pratiquer » les présentations pendant la période d'étude;

c. Utiliser le moins possible de feuilles volantes (distraction, tendance à les mélanger ou celles-ci s'envolent au mauvais moment);

d. Orienter tous les participants sur la carte ou le diagramme approprié;

e. Utiliser le terrain (plutôt que la carte) chaque fois que cela est possible pour expliquer les solutions;

f. Éviter le verbiage et le sur place afin de gagner du temps et de rester pertinent;

g. Assurer que les calques, les diagrammes et les cartes sont nets, annotés avec les bonnes couleurs et avec soin, et sont assez grands pour être vus par tout le groupe;

h. Assurer que des compas et des jumelles sont disponibles en tout temps.

31. Le DGE posera des questions de fait aux stagiaires sur la présentation afin de clarifier les détails énumérés. Il ne s'agit pas ici de critiquer ou de proposer d'autres solutions. En général, le DGE assignera les rôles des subordonnés avant la présentation. La personne qui doit exécuter le plan doit donc connaître ces questions (voir le plan à travers le regard d'un subordonné, lorsque ce rôle nous est assigné, est en soi-même une expérience d'apprentissage).

32. On demande ensuite à un stagiaire particulier de formuler des critiques à propos de la solution. La critique constructive et la « démolition » sont deux choses différentes. Une critique a pour but de trouver deux ou trois points forts et deux ou trois points faibles de la solution. Ces points doivent être liés aux principes de la guerre, aux principes fondamentaux des opérations et parfois au sens commun. Une personne formulant une critique à propos d'une solution doit être prête à s'engager et déclarer que celle-ci est « réalisable » ou « irréalisable ».

33. Après la critique, le présentateur a le droit d'énoncer brièvement une « réfutation ». À l'initiative du DGE, la discussion s'ouvre alors au reste des participants pour que ces derniers formulent d'autres commentaires ou posent des questions.

34. Lorsque la discussion ou le délai imparti sont sur le point d'arriver à terme, le DGE résume les principaux points relatifs au problème et les solutions proposées. Il peut aussi proposer sa propre solution, non pas comme la meilleure solution mais comme une autre solution, qui n'a pas été mentionnée pendant la discussion.

35. On annonce le problème suivant et on détermine un moment et un lieu où se tiendra la discussion. Tous les participants doivent être préparés à discuter du prochain problème au moment prescrit. De manière générale, le temps imparti devra paraître à peine suffisant pour préparer l'ensemble de la solution : premièrement, pour mettre l'accent sur le fait que le commandant de champ de bataille doit être bien organisé; et deuxièmement, pour insister sur le fait que la plus grande partie de l'apprentissage a lieu durant la présentation et la phase de discussion de l'ETST.

EMPLACEMENT

36. Le succès du cours dépend largement de la qualité des ETST. Afin que les prochains exercices soient tout aussi réussis, il est nécessaire d'observer les règles suivantes :

a. Ne pas laisser de déchets sur le site de l'exercice;

b. Utiliser les portes appropriées pour traverser les clôtures;

c. Rester loin des résidences de particuliers et se montrer courtois et amical dans les relations avec les civils;

d. Ne pas déranger le bétail;

e. Éviter les champs ensemencés, utiliser les sentiers ou marcher le long des clôtures;

f. Ne pas pénétrer dans une propriété privée à moins d'être sûr d'y être autorisé. En cas de doute, consulter le DGE;

g. Signaler tout dégât au DGE;

h. Se conduire en tout temps comme des officiers.


FORMALITÉS D'ARRIVÉE

OBJECTIF

1. L'objectif de la présente activité est de veiller à l'aspect administratif des formalités d'arrivée de tous les stagiaires du PAIM de la 14e escadre de Greenwood, en Nouvelle-Écosse.

PORTÉE

2. Les stagiaires devront se rendre au hangar no 4 où ils seront accueillis par le personnel de l'administration du cours. C'est à ce moment qu'ils se verront remettre tous les effets, documents de référence et articles de papeterie requis pour le cours.

PRÉPARATION DES STAGIAIRES

3. Les stagiaires devront se présenter à cette activité avec un exemplaire dûment rempli de la feuille de renseignements sur le stagiaire, laquelle est comprise dans leur trousse de bienvenue.


INTRODUCTION

OBJECTIF

1. L'objectif de cette période est de fournir aux stagiaires une compréhension de l'objectif et de la portée du cours Pré-COAT.

PORTÉE

2. Cet exposé, qui occupera toute la période, se tiendra dans la salle de séminaire. Voici les principaux points qui seront abordés :

a. L'objectif du cours Pré-COAT;

b. De quelle manière le cours Pré-COAT est fondé sur le COTAT et de quelle manière celui-ci cadre dans le Système de perfectionnement professionnel des officiers (PPO), c'est-à-dire le cheminement de carrière;

c. Le modèle doctrinal sur lequel se fonde la matière du cours Pré-COAT;

d. Les compétences essentielles devant être acquises durant le cours Pré-COAT;

e. Le système d'évaluation utilisé pour le COTAT, c'est-à-dire, l'évaluation du rendement/notation;

f. La méthode d'instruction.

PRÉPARATION DES STAGIAIRES

3. Aucune préparation requise.


PRÉSENTATIONS DU SOUS-GROUPE DE TRAVAIL

OBJECTIF

1. L'objectif de cette période est de donner un bref aperçu du cours et de présenter les membres du cours au sous-groupe de travail.

PORTÉE

2. Cette activité, qui durera une période complète, consiste en la présentation du cours au sous-groupe de travail et au DGE.

PRÉPARATION DES STAGIAIRES

3. Les membres du sous-groupe de travail devront eux aussi se présenter au DGE ainsi qu'à ses pairs et accorder une importance toute particulière à leur expérience.

4. Toute question relative au déroulement et à l'administration du cours devra être soulevée lors de cette réunion.


CRITIQUES DU STAGIAIRE SUR LE COURS

OBJECTIF

1. L'objectif de cette période est d'offrir une rétroaction officielle au personnel du cours.

PORTÉE

2. Il s'agit d'une discussion ouverte se déroulant pendant les séances tenues dans la salle de séminaire avec les membres du cours, l'officier du cours du PAIM et le DGE.

POINTS À CONSIDÉRER POUR LA CRITIQUE

3. Voici les points dont il faut tenir compte pour la critique du cours :

a. Le contenu du cours;

b. L'administration du cours;

c. Les exercices;

d. Les possibilités de rétroaction;

e. Le temps accordé;

f. Les points forts du cours;

g. Les points faibles du cours.


MOT DE LA FIN

OBJECTIF

1. L'objectif de cette période est d'offrir un aperçu de l'objectif et de la portée du PRÉ-COAT afin d'évaluer le rendement et les réalisations du stagiaire.

PORTÉE

2. Il s'agit d'un exposé donné dans la salle de séminaire durant une période et qui permettra de revoir les principaux éléments du cours :

a. L'objectif du cours, afin de déterminer s'il a été atteint;

b. La validité des principes doctrinaux sur lesquels est fondé le COTAT afin de juger de leur pertinence par rapport au cours;

c. Les compétences essentielles devant être acquises durant le cours;

d. L'incidence qu'aura une critique faite par un stagiaire professionnel sur l'élaboration du cours.

PRÉPARATION DES STAGIAIRES

3. Aucune préparation n'est requise.


ÉVALUATION DU COURS

OBJECTIF

1. Décrire les progrès et les réalisations du stagiaire dans le cadre du cours et en faire rapport au CCEFTC.

PORTÉE

2. Un sommaire du rendement du stagiaire durant le cours Pré-COAT sera préparé et acheminé au CCEFTC. Chaque stagiaire sera évalué selon ce qui est énoncé dans le Pré-COAT/ADM/01. L'objectif de cette brève évaluation est de renseigner le DGE du CCEFTC, qui secondera le stagiaire au cours de la phase d'apprentissage à distance du COAT, sur les forces et les faiblesses perçues et observées tout au long du cours Pré-COAT.

PRÉPARATION DU STAGIAIRE

3. Aucune préparation n'est requise.


FORMALITÉS DE DÉPART

OBJECTIF

1. L'objectif de la présente activité est de veiller à l'aspect administratif des formalités de départ des stagiaires du PAIM et de la 14e Escadre de Greenwood de la façon la plus efficiente possible.

PORTÉE

2. Les formalités de départ se dérouleront au hangar no 14, Les stagiaires devront remettre leurs documents de cours ainsi que tout autre effet qui leur aura été émis.

PRÉPARATION DES STAGIAIRES

3. Les stagiaires devront acquitter leurs comptes de mess (s'il y a lieu) et remettre tout effet ou document emprunté au PAIM avant de recevoir leur autorisation de départ. Les comptes de mess (s'il y a lieu) doivent être acquittés avant la dernière journée de cours. Le coordonateur de l'administration des cours vérifiera les dates de retour du matériel et des documents.

4. Les entrevues finales seront menées conformément au calendrier des cours.

5. Les détails liés aux formalités de transport vers Kingston seront confirmées durant la procédure des formalités de départ.