Le NCSM St. John’s a participé à l’exercice DYNAMIC MANTA 2017

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Article / Le 3 avril 2017

Le matin du 13 mars 2017, le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) St. John’s, actuellement déployé dans le cadre de l’opération REASSURANCE, a quitté Catane, en Italie, en bonne compagnie et au sein d’un groupe très diversifié. Des frégates, des destroyers, des navires auxiliaires et des sous-marins diesel-électriques et nucléaires de la France, des États‑Unis, de l’Italie, de la Grèce, de l’Espagne, de la Turquie et du Royaume-Uni sont partis vers la même destination : l’exercice DYNAMIC MANTA de l’OTAN.

Cet exercice est le plus important exercice de guerre anti-sous-marine tenu dans la mer Méditerranée. Cette édition était une des plus imposante de l’histoire, ce qui a été très profitable pour le St. John’s.

Cet exercice a rassemblé des alliés de l’OTAN pour s’entraîner à collaborer dans le domaine de la guerre anti-sous-marine. La guerre anti-sous-marine a également été incorporée à des exercices multinationaux anti-sous-marins pendant les deux semaines pendant lesquelles la force opérationnelle est demeurée en mer. Pour éviter de rentrer au port prématurément, les navires ont effectué plusieurs ravitaillements en mer pour remplir leur réserve de carburant et celles de leurs hélicoptères embarqués, qui ont volé tard dans la nuit pour aider à chasser les sous-marins.

Les membres de la section de surveillance acoustique du St. John’s et l’équipage de l’hélicoptère Sea King n’étaient pas en terrain inconnu lors des recherches pour le New Mexico, un sous-marin américain de classe Virginia. Ils ont acquis de l’expérience avec cette classe de navire à l’automne 2016, quand le navire a soutenu le cours de commandement de sous-marin 50 dans le polygone de l’AUTEC, au large des Bahamas.

L’équipe a pu acquérir de l’expérience en interagissant avec plusieurs autres sous-marins : l’Inönü (Turquie), le Mistral (Espagne), le Pietro Venuti (Italie) et le Papanikolis (Grèce). Le fait de travailler avec le Papanikolis représentait une occasion exceptionnelle pour tout le monde. En effet, il comprend un système de propulsion sans air, ce qui lui permet de rester submergé pendant beaucoup plus longtemps qu’un sous-marin diesel-électrique conventionnel. Cela fait de ce sous‑marin une cible beaucoup plus difficile à trouver et à traquer.

Les unités en surface étaient accompagnées dans leur chasse des unités sous-marines par divers aéronefs : un aéronef de patrouille à long rayon d’action CP-140 Aurora canadien, des P‑3C allemand et norvégien, un P-3M espagnol, un P-235 turc, un Atlantique II français, un P-8 Poseidon américain et des hélicoptères maritimes EH101 britannique et italien.

 Le 24 mars, après avoir pris part à douze scénarios, le NCSM St. John’s est retourné à Catane pour une fin de semaine de repos et de regroupement avant la prochaine phase du déploiement du navire dans le cadre de l’opération REASSURANCE.

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