Récit des FAC | Un Ironman au premier rang

Vidéo / Le 29 janvier 2018

Transcription

Bonjour. Je suis le caporal Dave Alie. Je suis technicien de véhicules au 12e Régiment blindé du Canada, à la base militaire de Valcartier.

Mon grand-père était technicien de véhicules au civil et mon père était fantassin pour le 22e Régiment. Et j’ai décidé de faire carrière dans les Forces armées canadiennes en mélangeant les deux métiers, parce que c’était les deux que je connaissais. On est appelés à aller travailler dans le champ, parce que les véhicules peuvent briser n’importe quand. Donc, on peut travailler 24 heures sur 24 ou sur appel. Là, je suis attaché dans une unité de combat. Il faut être en forme, il faut suivre nos troupes, il faut faire les entraînements adéquats. Et moi, bien, là, ce que j’ai adoré et qui a été ma passion, ça l’a été la course à pied, mais pas juste la course à pied normale, mais il y a aussi l’Ironman militaire, un très gros défi qu’on ne retrouve pas vraiment dans le civil, parce que ça prend une forme physique vraiment spéciale et beaucoup, beaucoup d’endurance.

Pour l’entraînement Ironman, ça dépend de votre vision de qu’est-ce que vous voulez atteindre comme objectif, et comment que vous travaillez. J’ai eu l’aide des PSP pour orienter mon entraînement, pour augmenter mes performances, parce que je faisais vraiment juste courir, je me disais : « Plus je vais courir, mieux je vais courir. » Mais en fin de compte, je m’étais trompé. On m’a expliqué que... il y avait de l’entraînement à la gym, ce n’était pas juste pour devenir, on va dire, cut, ou devenir musclé. Il fallait vraiment renforcer ses muscles pour pouvoir être plus fort plus longtemps.

J’ai eu une amélioration d’une demi-heure en un an, et ensuite, cette année je me suis amélioré encore de 15 minutes. Ç’a vraiment été bénéfique et ç’a été vraiment pratique... les programmes d’entraînement que j’ai pu avoir. L’Ironman permet de développer beaucoup la force mentale. Pendant six heures on peut se mettre à penser à beaucoup, beaucoup de choses, ça me permet de décompresser. Mais il y a aussi que, quand on court, il faut penser à... « OK, j’ai besoin de manger, j’ai besoin de boire, il ne faut pas que je casse, il faut que je sois capable de finir ça. » C’est beaucoup, beaucoup de choses qu’on peut penser en même temps, là. C’est pour ça que j’ai toujours ma famille qui me supporte dans mes entraînements. Mon père est un ancien militaire qui est toujours très fier de moi. Il dit : « Mon maudit, t’as réussi à finir premier, je n’ai jamais réussi. »

Mais, depuis le début de ma carrière, j’ai toujours été supporté, et j’ai toujours réussi aussi à m’améliorer, et je suis vraiment fier d’être dans les Forces armées canadiennes.

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