Rim of the Pacific (RIMPAC)

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L’exercice (RIMPAC) est le plus grand exercice maritime militaire du monde et il fait intervenir des forces armées de nombreux pays. Il a lieu tous les deux ans dans les îles Hawaï, dans leurs environs et dans le sud de la Californie. Les pays ayant des intérêts dans la région baignée par le Pacifique envoient des navires, des aéronefs et des troupes participer à l’exercice.

L'exercice RIMPAC 2018

Plus de 1 000 membres de la Marine, de l’Armée et de l’Aviation canadiennes participeront à RIMPAC du 27 juin au 2 août 2018. Cet exercice est dirigé par la Marine américaine. Il se déroule dans les environs des îles hawaïennes et du Sud de la Californie.

Mer

La Marine royale canadienne envoie plus 675 de ses membres pour participer à RIMPAC. Cela comprend deux frégates, un pétrolier ravitailleur d’escadre provisoire et deux navires de défense côtière :

  • Le NCSM Vancouver
  • Le NCSM Ottawa
  • Le MV Asterix
  • Le NCSM Yellowknife
  • Le NCSM Whitehorse

Des plongeurs et des responsables du soutien et de la logistique seront également de la partie.

Terre

Environ 170 membres de l’Armée canadienne prendront part à l’exercice. Cela comprend un groupe-compagnie d’infanterie débarquée du 2e Bataillon du Royal 22e Régiment.

Air

L’Aviation royale canadienne envoie environ 45 de ses membres. L’ARC fournit un aéronef de patrouille maritime CP-140 et un centre de soutien de mission mobile.

Commandement et soutien

Une équipe nationale de commandement et de soutien sera en place. Ces 42 personnes fournissent du soutien réel aux participants à l’exercice.

Renforts au quartier général

Les FAC fournissent également environ 120 membres du personnel qui travailleront au quartier général et soutiendront l’exercice. Cela comprend des officiers supérieurs qui occupent des postes essentiels :

  • Le contre-amiral Bob Auchterlonie est le commandant adjoint de la Force opérationnelle multinationale RIMPAC
  • Le capitaine de vaisseau Matthew Coates est le commandant adjoint du Commandement de la composante maritime multinationale
  • Le colonel Michael Atkins est le commandant adjoint Commandement de la composante aérienne multinationale
  • Le colonel Dennis O’Reilly est le directeur du Centre multinational d’opérations aérospatiales
  • Le capitaine de vaisseau Matthew Bowen est le directeur adjoint de l’exercice de la Troisième flotte

But de l’exercice RIMPAC

L’exercice RIMPAC offre aux pays une possibilité de s’entraîner aux fins suivantes :

  • renforcer l’interopérabilité entre leurs forces armées;
  • renforcer la façon dont leurs forces armées collaborent avec d’autres pays;
  • améliorer l’état de préparation en vue de toute une gamme d’opérations militaires possibles;
  • renforcer les partenariats entre les forces armées.

Objectifs du Canada

Le Canada a participé à tous les exercices RIMPAC depuis les tout débuts en 1971. L’exercice a lieu tous les deux ans et offre une possibilité d’entraînement à toutes les armées des Forces canadiennes. La Marine royale canadienne, l’Armée canadienne et l’Aviation royale canadienne y prennent toutes part. Elles s’entraînent dans un environnement interarmées de concert avec leurs alliés et leurs partenaires internationaux.

Les forces interarmées qui participent à l’exercice RIMPAC se composent de personnel et de ressources issus de toutes les parties du Canada et pouvant provenir d’une partie ou de l’ensemble des secteurs des Forces armées canadiennes (FAC).

Pendant l’exercice RIMPAC, les FAC poursuivent les objectifs suivants :

  • élaborer et mettre en œuvre des plans pour permettre à la Marine, à l’Armée et à l’Aviation de fonctionner en mode interarmées au sein d’une coalition internationale;
  • accroître la capacité des FAC d’exécuter avec d’autres pays des missions allant dans le sens des objectifs fédéraux du Canada;
  • acquérir des compétences et mettre au point des procédures qui enrichiront les capacités militaires que sont :
    • l’opérabilité;
    • l’état de préparation;
    • les communications avec les partenaires;
    • l’intervention en cas de crise.

 

Contexte

Le premier exercice RIMPAC a eu lieu en 1971 et il s’est tenu chaque année jusqu’en 1974, année où il a été décidé de l’exécuter tous les deux ans par la suite. Le Canada, les États-Unis et l’Australie ont pris part à chaque édition de l’exercice depuis le tout début. Ce sont les seuls pays à l’avoir fait.

Parmi les autres pays qui ont pris part aux exercices RIMPAC, mentionnons :

  • le Chili;
  • la Colombie;
  • la République de Corée;
  • la France;
  • l’Inde;
  • l’Indonésie;
  • le Japon;
  • la Malaisie;
  • le Mexique;
  • la Nouvelle‑Zélande;
  • la Norvège;
  • les Pays‑Bas;
  • le Pérou;
  • les Philippines;
  • le Royaume-Uni;
  • Singapour;
  • la Thaïlande;
  • les Tonga.

 

La région

La région de la bordure du Pacifique est un carrefour d’activités internationales et elle revêt une grande importance pour le commerce international. En soi, la région est trop vaste pour qu’un seul pays puisse la surveiller. Cela signifie que les pays partageant des buts communs doivent collaborer pour surveiller la région et relever les défis lui étant particuliers.

L’océan Pacifique conserve beaucoup d’intérêt pour le Canada. Les échanges commerciaux transpacifiques du Canada sont plus considérables que ses échanges transatlantiques.

Étapes de l’exercice

L’exercice RIMPAC comporte trois étapes :

  • l’étape portuaire;
  • l’étape d’entraînement à l’intégration des forces;
  • l’étape de libre action.

Chaque étape offre une expérience d’apprentissage différente et chacune est plus complexe que la précédente, ce qui permet aux militaires d’occuper une large gamme de postes exigeant des qualités de chef.

L’étape portuaire est conçue pour établir des relations professionnelles et personnelles entre les militaires des divers pays participants. Ils se réunissent dans le cadre de séances d’information, pour l’instruction et pour dresser des plans détaillés. L’objectif consiste à permettre aux participants :

  • d’apprendre à connaître leurs collègues dans le cadre de l’exercice;
  • d’apporter la dernière main aux plans;
  • de jeter les bases d’opérations professionnelles et couronnées de succès.

L’étape d’entraînement à l’intégration des forces comprend un programme d’entraînement structuré et détaillé pour développer les compétences des unités participantes. Elle permet aussi aux participants de travailler au niveau de la force opérationnelle, et chaque pays s’exerce alors à fonctionner dans un contexte de commandement et de contrôle robuste et multinational. Cette étape comprend toute une gamme de manœuvres en mer, sous l’eau, à terre et dans les airs.

L’étape de libre action met à l’épreuve les compétences des unités au moyen d’un scénario. Les commandants de composante et les unités subalternes réagissent à des scénarios de plus en plus intenses, y compris des situations réalistes auxquelles les pays pourraient faire face sur la côte du Pacifique. Ainsi, les unités et les militaires participants sont confrontés à des opérations difficiles dans l’ensemble du spectre au cours desquelles ils doivent composer avec des menaces aériennes, terrestres, sous‑marines et de surface.

Déploiements antérieurs

2016

Exercice RIMPAC 2016

Le Canada a participé à l’exercice RIMPAC 2016, qui s’est tenu du 30 juin au 4 août, avec plus de 1 500 membres des FAC (marine, armée et aviation). L’exercice a réuni les forces armées de 27 pays. En tout, cela comprenait :

  • 25 000 militaires;
  • 45 navires;
  • cinq sous-marins;
  • plus de 200 aéronefs.

Il s’agissait de la 25e édition de l’exercice. Cette année, les FAC ont déployé :

  • une composante maritime comprenant :
    • quatre navires (les NCSM Calgary, Vancouver, Saskatoon et Yellowknife);
    • une équipe de plongeurs-démineurs de la Marine royale canadienne (MRC);
    • une équipe avancée de logistique;
  • une composante terrestre comprenant :
    • une compagnie d’infanterie du 2e Bataillon, Royal 22e Régiment, basé à Valcartier (Québec);
  • une force opérationnelle aérienne comprenant :
    • plusieurs avions (huit CF188 Hornet, un CC130 Hercules et un CP140 Aurora);
    • un détachement d’hélicoptères maritimes;
    • un détachement d’aviation tactique (quatre CH146 Griffon et deux CH147 Chinook;
  • plus de 1 500 membres des FAC, y compris du personnel de commandement, d’état‑major et de soutien.
2014

Exercice RIMPAC 2014

L’exercice RIMPAC 2014 a eu lieu du 26 juin au 1er août. En tout, il a fait intervenir :

  • 47 navires;
  • six sous-marins;
  • plus de 200 aéronefs;
  • environ 25 000 militaires.

Le Canada a fourni :

  • plus de 1 000 membres des FAC;
  • un groupe‑compagnie axé sur une compagnie de fusiliers du 3e Bataillon, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, basé à Edmonton (Alberta);
  • trois navires (les NCSM Calgary, Nanaimo et Whitehorse);
  • un sous-marin (le NCSM Victoria);
  • plusieurs aéronefs (six CF188 Hornet, un CC130 Hercules, un CC150 Polaris et trois CP140 Aurora).

Des membres supérieurs des FAC ont occupé plusieurs postes de commandement :

  • le contre-amiral Gilles Couturier : commandant de la composante maritime des forces multinationales (CCMFC);
  • le colonel Dave Lowthian : commandant adjoint de la composante aérienne des forces multinationales (cmdtA CAFM);
  • le colonel Iain Huddleston : commandant adjoint de la Force opérationnelle multinationale (cmdtA CTF) 172.
2012

Exercice RIMPAC 2012

L’exercice RIMPAC 2012 a eu lieu du 29 juin au 3 août. En tout, il a fait intervenir :

  • 42 navires;
  • six sous-marins;
  • plus de 200 aéronefs;
  • environ 25 000 militaires.

Le Canada a fourni :

  • plus de 1 400 membres des FAC;
  • un destroyer de la MRC (le NCSM Algonquin);
  • une frégate de la MRC (le NCSM Ottawa);
  • un sous-marin de la MRC (le NCSM Victoria);
  • trois navires de défense côtière de la MRC (les NCSM Brandon, Saskatoon et Yellowknife).

Des officiers des FAC ont occupé trois postes supérieurs au cours de l’exercice RIMPAC 2012 :

  • le contre‑amiral Ron Lloyd : commandant adjoint de la Force opérationnelle multinationale;
  • le brigadier‑général Michael Hood : commandant de la composante aérienne des forces multinationales;
  • le commodore Peter Ellis : commandant de la Force opérationnelle multinationale 176 —un groupe opérationnel amphibie dirigé par l’USS Essex.

C’était la première fois que des officiers non américains dirigeaient des composantes de la force opérationnelle multinationale pendant l’exercice RIMPAC.

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