Présentation de la vidéo des Forces d'opérations spéciales

Transcription

Durée de la vidéo : 3:04

L’image animée d’un mur en pierre apparaît à l’écran et on voit le matériel s’effriter et révéler l’insigne du Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada. L’insigne consiste d’une épée verticale sous une couronne royale, et de la devise latine Viam inveniemus, qui se traduit ainsi : Nous trouverons un moyen.

L’écran devient noir et les mots Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada apparaissent et s’estompent.

Une main gantée apparaît et actionne des commutateurs sur le tableau de bord d’un hélicoptère.

On voit ensuite, de dos, six militaires des opérations spéciales en équipement militaire complet traversant le tarmac d’un aérodrome vers trois hélicoptères CH-146 Griffon au loin. Les militaires sont vêtus de l’équipement propre aux forces d’opérations spéciales, comme des casques et des vestes.

On voit les mêmes militaires s’approcher d’un hélicoptère, du point de vue du pilote, alors que les rotors de l’hélicoptère tournent au‑dessus de leur tête.

L’hélicoptère décolle, effectue un virage vers la gauche et commence à se déplacer rapidement vers l’avant à basse altitude. Il passe à côté d’un hangar bleu portant l’insigne du 427e Escadron d’opérations spéciales d’aviation.

Des images aériennes de deux hélicoptères volant en formation serrée à basse altitude apparaissent ensuite à l’écran. Trois militaires des opérations spéciales sont assis dans chaque porte ouverte des deux côtés des hélicoptères, pieds sur les patins, pendant que les hélicoptères survolent des rivières et des champs à basse altitude.

On voit l’équipage qui pilote l’aéronef, casque et visière masquant leur visage.

Les militaires des opérations spéciales se préparent à exécuter une descente en rappel de l’hélicoptère en vol. On voit des cordes attachées au plancher de l’hélicoptère, pendant que les militaires se tiennent debout sur les patins, face à l’hélicoptère, et se préparent à sauter et à glisser le long de la corde.

L’hélicoptère fait du surplace au‑dessus du toit d’un immeuble et le contrôleur de descente en rappel assis dans l’hélicoptère agite ses bras pour indiquer aux militaires de sauter de l’hélicoptère et de descendre en rappel vers le toit en‑dessous d’eux.

L’écran montre ensuite plusieurs séquences des militaires exécutant la descente en rappel jusqu’au toit, sous des angles différents : du bas, du haut et aussi d’une caméra vidéo fixée au casque des militaires alors qu’ils glissent le long des cordes.

Les militaires atteignent le toit, se détachent de la corde, s’agenouillent sur un genou et dégainent leurs armes pendant que l’hélicoptère repart.

Les militaires se déplacent ensuite rapidement vers une porte sur le toit pendant que l’hélicoptère s’envole. Leurs armes sont pointées vers l’avant et ils sont prêts à passer à l’action.La prochaine scène montre un avion de transport C130-J Hercules volant à haute altitude contre un ciel bleu au‑dessus d’une région désertique.

Dans la prochaine séquence, on voit un militaire de dos, sautant de la rampe ouverte de l’avion Hercules avec un parachute sur son dos, un sac à dos entre ses jambes et une carabine solidement attachée à lui. On voit le parachutiste sauter de l’avion sous plusieurs angles.

Il tombe ensuite en chute libre vers le désert plus bas, ouvre son parachute et vérifie son altimètre. D’autres parachutes se dirigeant vers le sol désertique apparaissent alors à l’écran.Le militaire atterrit ensuite sur ses deux pieds et force son parachute ouvert vers le sol alors que le vent souffle de la poussière autour de lui.

On voit plusieurs militaires à genoux dans le désert en train de ranger leur parachute. Ils se déplacent ensuite à pied dans le désert, tout en balayant l’horizon du regard à la recherche de l’ennemi et en gardant leurs armes soulevées et prêtes à être utilisées. On voit un tireur d’élite et la bouche de sa carabine, alors qu’il suit le déplacement des militaires. On voit ensuite les militaires traverser une vallée étroite, à la recherche de l’ennemi.

La prochaine scène montre ensuite deux petites embarcations pneumatiques à coque rigide, du point de vue d’un hélicoptère, qui naviguent à toute vitesse dans l’océan.

Dans la scène qui suit, on voit l’intérieur de l’embarcation, alors qu’un militaire se laisse tomber à l’eau avec sa carabine pendant que l’embarcation file à très haute vitesse.

On voit ensuite des bulles dans l’eau, et, lorsqu’elles s’estompent, elles laissent place à des militaires vêtus d’équipement de plongée et tenant des carabines, qui nagent sous l’eau. Un véhicule sous‑marin transportant deux militaires se déplace sous la surface. La prochaine séquence montre les militaires qui sortent de l’eau et s’approchent d’une plage, armes à la main.

Apparaissent alors trois petites embarcations filant sur l’eau vers un navire, ainsi qu’un hélicoptère les surplombant.

On voit un militaire se servir d’une mitrailleuse située à l’avant de l’embarcation, qui se dirige vers une plage, et ensuite, une séquence de nuit qui montre un militaire tirant des balles traçantes à partir d’une mitrailleuse dans une embarcation.

On retourne au toit où l’hélicoptère avait laissé les militaires plus tôt et on les voit franchir le seuil d’une porte et se déplacer dans l’immeuble, armes soulevées, à la recherche de l’ennemi.Le même immeuble, mais vu d’un autre hélicoptère, apparaît à l’écran, ainsi qu’une corde épaisse déroulée à partir de l’intérieur de l’hélicoptère. Un soldat glisse le long de la corde jusqu’au toit.

Une mince corde apparaît à l’écran, déroulée du haut de l’immeuble, et deux militaires vêtus de combinaisons de protection contre les produits chimiques, biologiques et radiologiques et de masques à gaz descendent en rappel le long de la corde vers un toit plus bas. Ils soulèvent leurs armes et se déplacent vers un autre militaire, lorsque ce dernier leur donne le signal d’avancer vers lui.

Les deux militaires en tenue protective et masques à gaz entrent dans l’immeuble, armes soulevées, et trouvent un engin explosif chimique improvisé. Ils examinent l’engin au moyen d’un détecteur et l’étudient en voie de le désactiver.

Dans la scène qui suit, on voit un militaire grimper à bord d’une jeep militaire dotée d’une mitrailleuse lourde. Le militaire est assis dans la tourelle pendant que le véhicule roule à travers champs.

On tire de la mitrailleuse lourde trois fois vers un ennemi invisible.

Apparaissent ensuite à l’écran des militaires d’opérations spéciales habillés en blanc qui se déplacent dans l’Arctique à haute vitesse sur des motoneiges blanches.

On voit ensuite à l’écran des militaires en skis transportant de lourds sacs et tirant un toboggan rempli d’équipement dans le même paysage arctique.

Suivent ensuite une série de courtes séquences dans divers contextes : un hélicoptère en survol, une petite embarcation remplie de militaires des opérations spéciales fortement armés file sur l’eau, des plongeurs armés sortent de l’eau et tirent leurs armes en approchant d’une plage, et une mitrailleuse fait feu d’un bateau.

On voit ensuite le tir d’un fusil, qui réussit à faire exploser une serrure de porte. Des militaires des opérations spéciales franchissent la porte rapidement pour libérer un otage détenu par des terroristes, tirent leurs fusils vers la caméra et l’écran devient noir. Les mots : « Nous trouverons un moyen » apparaissent à l’écran.

Les mots Commandement des Forces d’opérations spéciales apparaissent ensuite sous l’image animée et éclairée de la Terre en rotation et d’une épée. L’adresse du site Web du COMFOSCAN apparaît au bas de l’écran : http://www.comfoscan.forces.gc.ca

Apparaît ensuite l’insigne des Force canadiennes, qui consiste d’épées croisées, de l’aigle de la Force aérienne et de l’ancre de la Marine royale canadienne, entourés de feuilles d’érable. Les mots « Le ministère de la Défense nationale et les Forces canadiennes » apparaissent au bas de l’écran.

À la toute fin de la vidéo apparaissent le mot‑symbole « Canada » et les renseignements sur les droits d’auteur.