Attiser la flamme…des connaissances

Vidéo / Le 10 juin 2016

Transcription

Nous allumons des feux avec du carburéacteur. Mais parfois c’est difficile à contrôler alors nous devons nous assurer que les paramètres de jalonnement sont extrêmement rigoureux. Je suis Pierre Muscat-Drago. Je détiens le grade de major dans les Forces armées canadiennes. Je suis l’instructeur-chef de l’escadron d’entraînement à la lutte contre les incendies ici, à l’École des pompiers et de la défense CBRN des Forces canadiennes.

En tant qu’instructeur-chef, chaque jour est différent. Il y a des jours où nous élaborons du matériel de cours, d’autres où nous enseignons, et certains où nous ne faisons que gérer une cellule d’environ cent personnes lorsque tous les étudiants sont présents. Le travail que nous accomplissons en tant que pompiers…c’est différent. Chaque métier est associé à différentes responsabilités et à différents dangers. Le nôtre n’est pas différent. C’est pourquoi il est important de nous assurer que les membres du personnel sont au courant de ce qui se passe, et qu’ils peuvent former leurs étudiants au meilleur de leurs capacités. Il est facile de s’éloigner du plan, mais il est essentiel pour moi de veiller à ce que mes instructeurs sachent ce qui est attendu de leur part et de celle de leurs étudiants. Et c’est ce que je trouve le plus difficile dans ce travail, mais aussi, et surtout, le plus gratifiant.

Mon travail est extrêmement important pour moi. Ce n’est pas que de la poudre aux yeux, il y a beaucoup de travail et de dévouement en coulisse. Beaucoup de temps passé devant un ordinateur à coordonner les événements. Et que les étudiants soient en mesure d’aller dans les casernes de pompiers, de procéder adéquatement aux inspections de prévention des incendies et de combattre les incendies lorsqu’ils arrivent sur les lieux, c’est ce qu’il y a de plus gratifiant pour moi.

J’ai entrepris une MBA pour continuer de développer mes compétences. Il faut éviter de stagner; on doit continuer d’apprendre et de tenter de repousser ses limites. Il y a plusieurs avantages à faire une MBA. Par exemple, l’un de mes cours porte sur la gestion des ressources humaines, et je m’en sers constamment ici, à l’École. Je pensais savoir comment interagir avec les gens, mais en suivant les conseils appris dans ce cours, je suis en mesure d’effectuer de meilleures interventions, en matière de résolution de conflits, par exemple. Je tire de ce programme d’études une grande quantité de renseignements intéressants et, même si c’est difficile parfois, ça vaut la peine au bout du compte.

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