Récit des FAC | Vers qui vous tourner lorsque vos difficultés deviennent trop lourdes?

Vidéo / Le 8 juin 2018

Transcription

Ils sont ma vie. Je ne pourrais pas imaginer un jour sans eux, et c’est une bénédiction de revenir chaque jour à la maison pour les voir grandir et devenir des hommes. C’est un cadeau en tant que mère de voir ses enfants grandir et devenir le meilleur d’eux-mêmes.

Comme je suis mère célibataire, mes garçons ont dû grandir très vite. Et comme je suis aussi membre des Forces canadiennes, ils ont dû grandir plus rapidement en raison de mon emploi qui m’oblige parfois à rester au travail plus longtemps. Disons que c’est un peu plus compliqué qu’un emploi civil ordinaire de 8 h à 16 h. Mes fils ont donc appris à être responsables plus tôt et à accomplir des choses que vous ne demanderiez normalement pas à votre enfant de douze ans de faire. Ils s’amusent toutefois en constatant les possibilités offertes par la vie, en apprenant de nouvelles habiletés, en rencontrant de nouveaux amis et en découvrant notre pays.

L’un de mes fils est aux prises avec un trouble d’apprentissage, on lui a diagnostiqué une déficience et un TDAH il y a plusieurs années. Il suit actuellement un plan d’apprentissage individuel, mais l’école a suggéré de lui donner des cours particuliers. Toutefois, je ne pouvais pas le faire à l’époque. Je ne pouvais pas me le permettre financièrement.

Parfois, vous arrivez à un point où vos difficultés sont si grandes que vous pensez que vous ne pouvez plus tenir le coup. Où vous avez l’impression d’être submergé par votre réalité. Où vous espérez toujours que, quelque part à l’intérieur, il y a ce miracle. La Caisse de bienfaisance a été ce miracle pour moi.

Ailleurs, tout le monde me fermait la porte, non pas parce qu’ils ne voulaient pas m’aider, mais parce qu’ils n’avaient aucun moyen de m’aider. La Caisse de bienfaisance est devenue cette porte de sortie qui m’a permis de vivre ma vie et qui a donné à mes enfants la possibilité d’arriver là où ils sont aujourd’hui. Nous ne serions pas en mesure de faire cela si ce service n’était pas disponible. Pour moi, c’était un miracle.

Je suis la lieutenante de vaisseau Dominika Kaczmarek et je travaille comme officière de gestion de l’information dans le groupe du DGGICP.

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